Archives de catégorie : Conseil municipal

Bilan de mi-mandat : l’analyse de Danielle Petit

Les deux mandats précédents ont été caractérisés par de grands travaux, coûteux, comme la médiathèque, le centre aquatique, la création des ZAC de Bas Pays et des quartiers Est, et le plan de rénovation du centre-ville, le lancement du Boulevard Ouest, ….. Grâce aux financements de l’État, le quartier des Chaumes a été profondément transformé, et un nouveau quartier est né à Bas Pays. Problème : il s’est agi pour l’essentiel de transferts de populations, mais la proportion de logements sociaux reste encore loin des 20 %.

Ce nouveau quartier, comme les hameaux qui se sont largement peuplés ont été confrontés au manque d’infrastructures: voiries trop étroites, écoles trop petites, dessertes inexistantes ou insuffisantes des transports en commun, manque d’équipements sportifs, de maisons de quartiers, de commerces de proximité, etc.… Les grandes zones commerciales périphériques ont asphyxié le centre-ville dont le commerce périclite.

Ce troisième mandat aurait donc dû servir à corriger ces manques.

A ce jour, ce n’est pas le choix qui a été fait et les grands projets continuent: rénovation du musée Ingres pour plus de 10 millions, des rues et places du centre-ville, (encore plus de 10 millions), un stade de foot (7 millions), et la poursuite du boulevard Ouest qui a déjà coûté 20 millions et qui devrait en coûter 100 au final de l’aveu même de Mme la Maire…. Tous des projets qui ne sont pas mauvais en soi mais qui absorbent l’essentiel des moyens financiers de la ville comme de l’agglo, surtout menés simultanément. D’autant qu’en raison du manque de co- élaboration des projets, la ville se voit privée de subvention d’autres collectivités qu’elle a tenues à l’écart.

Côté démocratie, les conseils de quartiers servent le plus souvent à informer et non à co élaborer avec les populations concernées. Les propositions qui émanent directement des habitants sont rarement prises en compte, pas plus que celles des élus de l’opposition. On est loin de la démocratie participative.

Pendant ce temps, beaucoup de services publics ont été donnés au privé pour ne pas avoir à les financer, ce qui est un leurre.

Et des projets qui touchent à la vie quotidienne des habitants n’en sont encore qu’au stade des études : le nouveau plan de circulation, le schéma directeur cycles et piétons, le nouveau groupe scolaire, les prochaines extensions d’écoles, le schéma directeur des hameaux de Fonneuve, Falguières, St Martial, Birac…  Et pourtant ce sont des besoins prioritaires !!!

 

Danièle PETIT est membre fondatrice de Montauban Citoyenne et co-responsable de la rédaction des Nouvelles du Tarn-et-Garonne

Le bilan de mi-mandat de Brigitte Barèges en 60 posts

Alors que Brigitte Barèges a dépassé il y a quelques semaines la moitié de son mandat, voici une rétrospective de son action à travers 60 posts publiés sur ce site, en remontant d’aujourd’hui jusqu’en 2014.



 

2014-2017 : bilan de mi mandat pour le groupe Montauban Demain

Le groupe Montauban Demain est composé de Valérie RABAULT, Gaël TABARLY, José GONZALEZ, Arnaud GUITARD, Carole SCHUMAN et Pauline BLANC.

 

5 (bonnes) raisons de refuser la fermeture du bureau de Poste de Villenouvelle

Pourquoi faut-il refuser la fermeture du bureau de Poste de Villenouvelle* ? —   1. Parce qu’il faut défendre les SERVICES

 

La Poste de Villenouvelle sacrifiée pour une « agence urbaine » à Albasud ?

Le dernier conseil d’agglomération du Grand Montauban a acté la création d’une « agence postale urbaine » à Albasud dans les prochains

 

Le rapport de la Chambre régionale des comptes qui accable la gestion du stationnement à Montauban

Vendredi 27 janvier, à l’occasion du conseil municipal de Montauban, ont été dévoilées les conclusions d’un rapport de la Chambre

 

Compte-rendu du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion du stationnement à Montauban

Le 26/12/2016, la Chambre régionale des compte a adressé à Mme Barèges un rapport accablant sur la gestion du stationnement.

 

Risques sanitaires liés au pic de pollution à Montauban : pourquoi la municipalité n’a-t-elle pas alerté les habitants ?

Le bassin de Montauban a connu ces derniers jours un pic préoccupant de pollution aux particules fines. Sur une échelle

 

Patinoire à Nautica : le projet fou de Brigitte Barèges finalement gelé

C’est en répondant à une question posée par Rodolphe Portolès en conseil municipal que Brigitte Barèges l’a finalement concédé : la

 

SEMTM : le Grand Montauban fait payer aux usagers l’équilibre des comptes 2015

Le rapport de la SEMTM – société d’économie mixte en charge des transports publics du Grand Montauban – a été

 

Un million d’euros pour l’édition 2017 du festival « Montauban en scènes »

Communiqué de presse Montauban Demain José Gonzalez Arnaud Guitard Valérie Rabault Gael Tabarly Il était un temps où Montauban était

 

Quels risques suite à l’incident à la centrale de Golfech ?

Interrogée par écrit au dernier conseil municipal, Brigitte Barèges a éludé la question Il y a 10 jours, EDF a

 

Montauriol : Brigitte Barèges refuse l’idée d’un plan de financement pour sauver le clocher

Brigitte Barèges a rejeté la proposition de l’opposition d’envisager un plan de financement sur plusieurs années afin de sauver le

 

Pourquoi Thierry Deville ne peut pas représenter le Grand Montauban à l’Assemblée des territoires

C’est une innovation démocratique de la région Occitanie : le 4 novembre à Albi aura lieu la première session de l’Assemblée

 

La maire de Montauban prive de salle de sport les collégiens

La maire de Montauban prive de salle de sport les collégiens de Ingres, Jean Jaurès et Olympe de Gouges, pour

 

Transports « solidaires » à Montauban : l’imposture

Article paru dans l’édition du Réveil de Tarn-et-Garonne du 11 juillet 2016 Pour s’abonner : lereveil82@wanadoo.fr Tarification « solidaire » des transports montalbanais

 

Classement de Montauban à l’UNESCO : B. Barèges a menti, et enterre le projet

Lors du conseil municipal du 29 juin 2016, j’ai interrogé Mme Barèges sur l’état d’avancement de la candidature de la

 

Ethique et prévention des conflits d’intérêts : Brigitte Barèges refuse de s’engager

Brigitte Barèges a rejeté hier notre proposition d’engager le Grand Montauban dans une réflexion collective sur la définition d’une charte

VOISINS VIGILANTS – Trois ans après, un moratoire s’impose

Rien ne remplacera la présence sur le terrain   Il y a trois ans, la ville de Montauban mettait en

 

Non à l’augmentation de la cantine scolaire !

C’est sous couvert de « simplification des démarches administratives des familles » que Mme le maire et sa majorité ont

 

Voirie à Montauban : il y a urgence !

Quand Brigitte Barèges communique pour masquer les carences de son action.   Brigitte Barèges organisait ce vendredi 20 mai une

 

La violence physique, argument politique à Montauban ?

Solidarité avec Paul Murat-Craïs, jeune militant du MJS82 agressé ce matin sur le campus universitaire de Montauban par le chef

 

Coup de gueule : Non, Montauban n’est pas à l’image de son maire !

L’émission de France Inter « Si tu écoutes, j’annule tout » consacrait de ce lundi 14 mars une chronique sur la maire

 

Brigitte Barèges, la maire qui « ferait passer Patrick Balkany pour St François d’Assise »

 

Transports scolaires du Grand Montauban : les élèves et les zones périurbaines sacrifiés

En juin dernier, le conseil d’agglomération du Grand Montauban a voté la mise en place d’une grille de tarifs « solidaires »

 

Classement de la plainte de Mme Barèges qui m’accusait de l’avoir diffamée

version en occitan ci-dessous —  Je prends à l’instant connaissance par mon avocate, Me Claire Dujardin, du classement sans suite de la

 

Quand Brigitte Barèges porte plainte pour faire taire

J’ai appris jeudi 28 janvier faire l’objet d’une plainte de la part Brigitte Barèges. J’ai été entendu le lendemain dans

 

Il est des assemblées où il n’est pas facile d’être un élu d’opposition

Communiqué de presse du Partit Occitan, la gauche écologiste occitane Le Partit Occitan soutient Gaël Tabarly, son élu de Montauban

 

Quel bilan pour « Montauban en scènes » ?

QUESTION POSEE PAR ECRIT A MME LE MAIRE Conseil municipal du 21/10/15       Madame le maire, Il y

 

Indignation, révolte, colère : compte rendu du conseil municipal

C’est un conseil municipal un peu particulier qui s’est achevé ce soir. Les caméras de France 3 étaient installées pour

Montauban doit accueillir des réfugiés

Question orale posée dans le cadre du Conseil Municipal du 29/09/15   Madame le maire,     Depuis des mois,

 

Brigitte Barèges veut se faire payer ses frais d’avocats par les Montalbanais !

Voici un extrait d’une délibération du prochain conseil municipal que nous venons de recevoir :

 

Arboritech : une coquille vide ?

L’association Arboritech a été créée par Mme Barèges en 2011 pour promouvoir l’innovation agricole. C’est Thierry Deville qui suit son

 

Hausse des impôts au Grand Montauban : mensonges, injustice et inefficacité

Le Conseil Communautaire du Grand Montauban a voté ce soir plusieurs augmentations d’impôts : sur la taxe d’habitation, la taxe foncière

 

Tarifs 2015 : encore une promesse non tenue par Mme Barèges !

Le conseil municipal a voté ce soir les nouveaux tarifs des services municipaux et du stationnement pour 2015, et l’addition

 

Récupérations d’extrême-droite

Ce sont donc plus de quatre millions de personnes qui se sont rassemblées samedi et dimanche dans tout le pays

 

200.000€ HT / an pour la communication audiovisuelle !

(capture d’écran du site internet de la ville de Montauban)   Lors du conseil municipal d’hier, nous a été proposé

 

Augmentation des tarifs : Brigitte Barèges vous a menti !

Comme tous les ans, nous avons voté hier le catalogue tarifs municipaux pour l’année à venir. Avant de rentrer dans

 

Une ville sans festivals est une ville qui s’éteint

Comme tous les Montalbanais et Montalbanaises, nous sommes atterrés de découvrir par voie de presse le sort que la maire

 

Festival unique : La stratégie de mainmise de Mme Barèges éclate au grand jour

La décision de l’association Synergie Club de se retirer du projet de festival unique de Montauban confirme la stratégie déguisée

 

Festival unique à Montauban : une décision arbitraire, des conséquences désastreuses, un prétexte comptable.

Brigitte Barèges a décidé de ne plus subventionner qu’un seul festival en 2015. Les festivals Alors…Chante !, DanseS en places ou

 

Leroy Merlin à tout prix

Un nouveau magasin Leroy Merlin ouvrira donc ses portes à Aussonne en septembre 2015. Sa construction devrait être confirmée la

 

Echangeur autoroutier de Lacourt St Pierre : le vœu pieu de la majorité

L’ensemble des élus de la majorité du Grand Montauban a voté ce soir un vœu appelant à la création d’un

 

Lettre ouverte à Brigitte Barèges

Voici la lettre adressée à Mme Barèges, restée sans réponse à ce jour…   Madame le Maire,   Au cours

 

Brigitte Barèges, maire de Montauban, sélectionne le public autorisé à assister au Conseil Municipal

Hier soir, à l’issue d’un rassemblement à l’initiative de RESF suite aux déclarations de Mme Barèges concernant les « Montalbanais de

 

Respectez la loi, Mme Barèges ! Inscrivez tous les enfants à l’école !

Rassemblement devant la mairie Mardi 30 septembre 17h00   Petits rappels juridiques : – le maire est à la fois agent

 

MONTALBANAIS, ETES-VOUS « DE SOUCHE » OU DE « PURE SOUCHE » ?

 

« Montalbanais de souche » : dérapage contrôlé

Alors que Brigitte Barèges – première magistrate de la ville – s’est une nouvelle fois distinguée pas ses déclarations sur

 

Rassemblement le 30 à 17h

RASSEMBLEMENT MARDI 30 SEPTEMBRE – 17h devant la maire (conseil municipal à 18h) A l’appel de : RESF82 Bastir-Partit Occitan,

 

Lettre ouverte à Brigitte Barèges

Madame le Maire, Au cours d’une conférence de presse organisée le mardi 16 septembre dernier en mairie dans le cadre

 

Brigitte Barèges et les écoles pour les « Montalbanais de souche »

Alors que Brigitte Barèges – première magistrate de la ville – s’est une nouvelle fois distinguée pas ses déclarations sur

 

Rejet des comptes de campagne de Brigitte Barèges

Les Montalbanais ont pris aujourd’hui connaissance du rejet des comptes de campagne de Mme Barèges par la Commission Nationale des Comptes

 

Quand les sympathisants de B. Barèges relaient les messages des groupuscules extrémistes…

Connaissez-vous vif82.info, ce « média » en ligne né pendant la campagne des élections municipales ? Qui n’a pas reçu dans sa

 

Vidéosurveillance : vos enfants aussi seront filmés !

Le dernier Conseil Municipal a acté l’implantation de plusieurs nouvelles caméras de vidéosurveillance disséminées dans la ville. Les caméras sont

Les conseillers communautaires de l’opposition de gauche de Montauban quittent le Conseil du Grand Montauban

En l’absence de Brigitte Barèges, c’est Thierry Deville, 1er vice-Président du Grand Montauban qui menait les débats lors de ce

 

La Cour d’Appel de Toulouse donne une nouvelle fois raison à Roland Garrigues face à Brigitte Barèges

Brigitte Barèges, maire de Montauban, avait fait appel du jugement en première instance qui la condamnait à 800 € dans

 

Très chère présidente…

Présidente du Grand Montauban, Mme Barèges vient de se faire voter une indemnité particulièrement conséquente, à hauteur de 3041€ mensuels.

 

Redécoupage des quartiers de la commune : outil de proximité ou manœuvre électorale ?

Le Conseil Municipal du 14 mai dernier a validé le redécoupage de la commune de Montauban en 24 quartiers. Avant

 

Vente du patrimoine municipal : ça continue…

A peine réélue, l’équipe de Brigitte Barèges poursuit la vente du patrimoine montalbanais. Ce mercredi, le conseil municipal a

 

Brigitte Barèges exclut l’opposition des commissions

Communiqué de presse  à l’issue du Conseil Communautaire du Grand Montauban         Pour la première fois, grâce

 

La Poste de Villenouvelle sacrifiée pour une « agence urbaine » à Albasud ?

Le dernier conseil d’agglomération du Grand Montauban a acté la création d’une « agence postale urbaine » à Albasud dans les prochains mois :

  • cette agence sera uniquement destinée aux professionnels pour répondre à leurs besoins spécifiques en services postaux ;
  • elle sera gérée par un fonctionnaire à mi-temps, dans les locaux de l’agglomération (à la pépinière d’entreprise, en face de Géant Albasud) ;
  • en contrepartie, La Poste versera une indemnité mensuelle d’environ 1000€ au Grand Montauban.

 

A l’issue du conseil communautaire, les raisons de la création d’une telle agence à Albasud restent floues :

  • comment la collectivité peut-elle se satisfaire d’une telle réduction des services proposés : disparition des services bancaires, limitation des services courriers, fin de l’accessibilité au grand public ou de l’ouverture quotidienne…
  • …d’autant que si la convention signée avec La Poste est prévue pour un an renouvelable, rien ne garantit à moyen terme le maintien à de l’agence.
  • Quant à La Poste, ne s’agit-il pas pour l’entreprise de se positionner à moindre coût auprès des entreprises du secteur dans la perspective de l’ouverture prochaine à la concurrence ?

 

Pour comprendre les raisons de ce vote, peut-être convient-il de le repositionner dans son contexte : cette création est annoncée au moment où Mme Barèges a fait voter par le conseil municipal de Montauban la fermeture du bureau de poste de Villenouvelle. Plus qu’un hasard de calendrier, il semble qu’il s’agisse davantage d’une forme de « deal de compensation » avec La Poste…

 

Après la fermeture de l’agence de Villenouvelle en 2017 (qui fait suite à celle Place du Coq en 2013), le service postal est en danger sur notre territoire. Un danger qui concerne toutes les communes de l’agglomération (après la fermeture du relais poste de Reynies en 2016) et, au-delà, du département (parmi les bureaux menacés cette année : Bourret, Villebrumier, Montbartier, Dunes, Saint-Sardos…).

 

La création prochaine d’un pôle de tri autour d’Albasud entrainera la suppression des bases des Chaumes et d’Eurythmie. Alors que les salariés de La Poste (dont beaucoup sont désormais intérimaires ou en CDD) n’ont pas été informés de ces évolutions, de nouvelles suppressions de postes sont à craindre.

 

Cette stratégie d’entreprise peut pourtant être contrée par les élus locaux : le bureau de Villenouvelle n’aurait pas pu être fermé sans l’accord de Mme Barèges. Elus de gauche au conseil municipal, nous nous sommes prononcés pour le maintien d’une couverture homogène du territoire en service public postal comme en service public bancaire.

 

Dans un bassin de vie particulièrement affecté par la précarité et la pauvreté, l’accès à ces services est essentiel.

Le rapport de la Chambre régionale des comptes qui accable la gestion du stationnement à Montauban

Vendredi 27 janvier, à l’occasion du conseil municipal de Montauban, ont été dévoilées les conclusions d’un rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion du stationnement par la ville de Montauban.

Ce rapport fait l’effet d’une bombe : il est accablant pour Mme Barèges et une partie de son équipe.

Reposant sur une enquête de plusieurs mois débutée en 2015, il permet de retracer l’historique de l’attribution de la gestion des parkings de la ville :

  • Tout débute en 2004, année au cours de laquelle le stationnement est confié à QPARK. Pendant 30 ans, l’entreprise QPARK exploitera à son profit l’ensemble des parkings de la ville, moyennant le versement d’une redevance à la collectivité. L’entreprise lance le chantier du parking souterrain de l’esplanade des Fontaines (parking Griffoul).
  • Le parking Griffoul est livré en 2007, avec deux ans de retard, avec un coût final qui a doublé (11,6 millions d’€ contre 6,1) et un équipement sous-dimensionné (un étage de moins que prévu).
  • En 2010, un avenant au contrat initial est passé entre la ville et QPARK : la ville exonère QPARK de 600.000€ de redevance et rallonge de 5 ans la durée d’exploitation (jusqu’en 2039), générant 6,9 millions d’€ supplémentaires pour QPARK.
  • En 2013, on constate une augmentation d’un million d’euros du chiffre d’affaire de QPARK depuis 2010.
  • En 2015, nous nous opposons à l’augmentation des tarifs de stationnement, largement supérieurs à la moyenne constatée dans les villes équivalentes, jugée injustifiées par les conclusions du rapport.
  • Fin 2016, la Chambre régionale des comptes adresse à Mme Barèges un rapport accablant qui considère – pour résumer – que la gestion du stationnement à Montauban ne s’organise pas dans l’intérêt des Montalbanais, mais dans celui de la société QPARK.

 

Nos attentes sont donc simples et sont formulées au regard des enjeux liés à la fréquentation du centre-ville et à son attractivité :

  1. La ville doit mettre en œuvre au plus vite les recommandations de la Chambre régionale des comptes en proposant dès le prochain conseil municipal les rectifications qui s’imposent.
  2. Il y a urgence à réviser les modalités de l’avenant n°3 pour demander à QPARK de rembourser aux Montalbanais les 600.000€ qu’il leur doit.

Nous nous réservons la possibilité d’engager une procédure permettant de dénoncer un contrat de DSP jugé illégal par la Chambre.

Il convient enfin de s’interroger : comment un dossier si important a pu avoir été si mal préparé, tant dans les prévisions, le suivi financier ou les compensations ? S’agit-il réellement d’incompétence ?

 

Gaël Tabarly, conseiller municipal d’opposition de Montauban.

 


Le détail sur le contenu du rapport est consultable ici :

http://www.gaeltabarly.eu/compte-rendu-du-rapport-de-la-chambre-regionale-des-comptes-sur-la-gestion-du-stationnement-a-montauban/


 

 

Communiqué du groupe Montauban Demain

 

La dernière délibération fut le plat de résistance du 1er conseil municipal de l’année.  Il s’est agi de la communication du rapport que la chambre régionale des comptes a  écrit sur la politique de stationnement urbain de la maire de Montauban.  Et la lecture de ce rapport, d’une extrême sévérité pour la maire de Montauban, nous a laissés sans voix :
  1. La maire a accepté que pendant 4 ans la société Qpark  ne paie pas sa redevance…soit en quelque sorte un cadeau  de 600 000 euros à la société Qpark, lésant ainsi les contribuables montalbanais. La chambre des comptes (page 30) constate même « l’illégalité de cette exonération ».
  2. Les tarifs de stationnement sont à Montauban plus élevés pour la 1ere heure, entre 20 et 40% de plus que la moyenne nationale.
  3. La chambre régionale dénonce la manière dont le suivi de la construction du parking Griffoul  a été menée et critique « l’absence de suivi financier de la totalité des travaux sur le parc Griffoul dont le montant global a été enteriné par l’avenant n°3, ce qui constitue une anomalie de gestion de la part de la collectivité » (page 29)
  4. Elle estime que Qpark inclut dans le bilan des « charges d’exploitation bien supérieures à celle prévues depuis 2010 » : ainsi les frais de structure ou frais de siège ont représenté 11% du chiffre d’affaires !!! La chambre des comptes écrit encore que  « la réalité des frais engagés n’a pas été justifiée« .
Notre groupe Montauban Demain a  demandé à Madame le Maire de présenter une délibération au prochain conseil municipal visant à annuler les dispositions dénoncées par la chambre régionale des comptes. La maire a  refusé.  Notre groupe  engagera des dispositions pour que les intérêts des Montalbanais soient défendus.
Valérie Rabault, pour le groupe (José Gonzalez, Pauline Blanc, Arnaud Guitard, Carole Schumann, Gaël Tabarly)

Compte-rendu du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion du stationnement à Montauban

Le 26/12/2016, la Chambre régionale des compte a adressé à Mme Barèges un rapport accablant sur la gestion du stationnement. Ce rapport a fait l’objet d’une présentation lors du conseil municipal du 27 janvier 2017. En voici quelques éléments et interprétations.

Télécharger le rapport

 

SITUATION / ETAT DES LIEUX

Depuis 2004, la totalité du stationnement payant (parkings souterrains et aériens) de la ville de Montauban est confiée à une entreprise privée via une délégation de service public (DSP) : c’est cette entreprise qui gère et entretient les places de parkings, et qui encaisse les paiements.

C’est dans ce cadre que l’entreprise QPARK a été chargée de construire le parking souterrain de l’Esplanade des fontaines au début des années 2000 (parking Griffoul).

En contrepartie de cette exploitation, QPARK paye une redevance annuelle, au titre de l’occupation de l’espace public.

En raison de fouilles et de travaux de dépollution qui n’avaient pas été anticipés, la réalisation du parking esplanade des fontaines a d’une part engendré un surcout important pour QPARK (11,6M€ au lieu des 6,1M€ prévus), et d’autre part entrainé la perte d’un étage par rapport au projet initial. La ville de Montauban a alors décidé de verser à QPARK des compensations financières à hauteur de 4,669 M€, en optant notamment pour :

  • la prolongation à 35 ans du contrat initialement prévu sur 30 ans (les parkings reviendront à la ville en avril 2039 au lieu d’avril 2034),
  • une exonération de redevance pendant 4 ans.

Ces contreparties sont contenues dans un avenant au contrat initial (l’avenant n°3), signé en 2010, soit 3 ans après la fin des travaux (le parking Griffoul ayant été livré en 2007).

Depuis, la société QPARK peine à équilibrer ses comptes (malgré des rentrées financières en très forte hausse), et demande régulièrement à la ville de nouvelles compensations financières. Elle a d’ailleurs obtenu une révision des tarifs à la hausse depuis 2010.

 

CE QUE DIT LE RAPPORT

Les modifications du contrat initial ont été particulièrement favorables à l’entreprise délégataire (QPARK), lui permettant de dégager 6,865 M€ de résultat net supplémentaire (14M€ contre 7,2).

Les exonérations de redevance consenties pendant 4 ans (à hauteur de 600.000€) sont illégales et injustifiées.

Les négociations ne se sont pas déroulées dans l’intérêt de la ville de Montauban, mais dans celui de la société QPARK.

Le faible rendement des parkings n’est pas imputable à la collectivité mais à la gestion de la société QPARK : entre 2010 et 2013, malgré un résultat de QPARK inférieur aux prévisions, le chiffre d’affaire du stationnement a été supérieur de près de 1 million à ce qui était prévu : la Chambre dénonce un « dérapage des charges d’exploitation ».

L’augmentation des tarifs des parkings votée en 2015 est nettement supérieure à la moyenne constatée pour les agglomérations du niveau de Montauban. Elle n’était donc pas justifiée.

Dans les parkings en ouvrage (souterrains ou aériens), le nombre de places ouvertes aux abonnements a été délibérément réduit malgré une très forte demande, en raison de leur niveau plus faible de rentabilité.

Les documents présentés n’ont pas permis l’organisation d’un débat contradictoire autour de la politique de stationnement, la définition des besoins et des objectifs étant confiée à l’entreprise privée.

 

CE QUE DEMANDE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES

La Chambre recommande :

  1. d’augmenter le nombre de places réservées aux abonnés,
  2. de mettre fin aux méthodes actuelles de calcul de la redevance due par QPARK, particulièrement favorables à la société,
  3. de mettre en œuvre un véritable contrôle de la DSP,
  4. de rendre plus transparents les rapports d’activités remis annuellement par la société QPARK.

 

LES CONSEQUENCES

Les conséquences de la gestion de la DSP stationnement par l’équipe de Mme Barèges restent très concrètes pour les habitants :

  • une accessibilité difficile du centre-ville et des quartiers immédiatement périphériques,
  • une offre de parking public très nettement en deçà des besoins (4886 places seulement),
  • l’absence de tarification pour les résidents,
  • l’absence de solution de parking pour les travailleurs et les habitants du centre-ville,
  • une hausse des tarifs de stationnement injustifiée depuis deux années,
  • une perte de 600.000€ de ressources entre 2010 et 2014 suite aux compensations octroyées par la ville à QPARK,
  • un manque à gagner estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros en raison de méthodes de calcul faussées.

 

CE QUE NOUS EXIGEONS

Au regard des conclusions de ce rapport (et alors même que la plupart des conclusions de la Chambre des comptes vont dans le sens des positions défendues par tous les élus de l’opposition depuis 2001) , nous demandons :

  • la mise en œuvre immédiate des 4 recommandations formulées par la Chambre régionale des comptes ;
  • l’inscription au prochain conseil municipal d’une délibération proposant un avenant au contrat de DSP, visant à annuler l’effet de l’exonération « illégale » et à rembourser les 600 000 euros correspondant à cette exonération ;
  • un nouveau vote du conseil municipal pour annuler la hausse des tarifs de stationnement votée en 2015, qui n’a plus aucune justification au regard des considérations de la Chambre des comptes, pour revenir à des tarifs similaires à la moyenne constatée dans des villes équivalentes ;
  • la communication des solutions envisagées par la ville à destination des résidents, alors que l’option d’un tarif préférentiel a toujours été refusée et qu’il y a un blocage sur les abonnements.

Nous affirmons être prêts à nous associer à toute initiative engagée auprès de QPARK pour que les 600.000€ d’exonération illégale perçus entre 2010 et 2014 soient restitués aux Montalbanais.

Nous nous réservons la possibilité d’engager une procédure permettant de dénoncer un contrat de DSP jugé illégal par la Chambre, tant au regard de sa durée qu’aux deux services publics concernés (cf. p.25 du rapport).

Risques sanitaires liés au pic de pollution à Montauban : pourquoi la municipalité n’a-t-elle pas alerté les habitants ?

Le bassin de Montauban a connu ces derniers jours un pic préoccupant de pollution aux particules fines.

Sur une échelle de 1 à 10, notre territoire a été classé au niveau 8 par ORAMIP, l’association agréée par le ministère de l’Écologie pour surveiller la qualité de l’air dans notre région. Concrètement, cela signifie que la pollution faisait courir des risques sur la santé des habitants (irritation des voies aériennes, accélération du rythme cardiaque, difficultés à respirer…) et notamment sur les plus fragiles (personnes âgées, enfants et femmes enceintes).

Ainsi, dès le début de la semaine, les services de l’Education Nationale ont invité les professeurs d’Education Physique et Sportive du Tarn-et-Garonne à limiter les « activités physiques de forte intensité » pratiquées par les élèves en extérieur.

A Montauban, alors que la préfecture diffusait des recommandations, c’est pourtant par la seule voie de presse que les Montalbanais ont été informés : la mairie est restée de son côté totalement muette.

Aucun des dispositifs d’information à la population dont dispose la ville n’a été massivement activé pour informer les habitants (site web de la ville, réseaux sociaux, panneaux lumineux d’informations municipales, messages sonores dans les rues du centre-ville…). A notre connaissance, aucune recommandation n’a été adressée ni aux clubs, ni aux infrastructures sportives municipales (plaines de jeux, complexe aquatique…).

Dans les autres municipalités qui  ont connu des niveaux de pollution similaires (Paris, Lyon, Grenoble ou Toulouse) des dispositifs ont immédiatement été enclenchés : alerte (information de la population), limitation des sources de pollution (restriction du trafic routier) ou prévention des risques sanitaires.

Pourquoi cela n’a-t-il pas été le cas à Montauban ? Pourquoi un tel black-out de la part de Mme Barèges et de ses élus ?

Il ne s’agit plus ici de débattre de la réalité du réchauffement climatique, mais bien de prendre les dispositions nécessaires à la protection des administrés.

 

 

Gaël Tabarly

Conseiller municipal d’opposition

Patinoire à Nautica : le projet fou de Brigitte Barèges finalement gelé

C’est en répondant à une question posée par Rodolphe Portolès en conseil municipal que Brigitte Barèges l’a finalement concédé : la patinoire sur le site de Nautica est définitivement abandonnée.

La transformation en patinoire de l’ancienne piscine (fermée depuis 2013 suite à l’ouverture d’Ingréo)  devait être une solution de reconversion de l’installation à  « moindres frais ». Brigitte Barèges avait présenté son projet en juillet 2015 lors d’un conseil municipal. Mais plus d’un an après, aucune entreprise spécialisée dans le secteur n’a été en mesure de proposer une offre pérenne.

Le bilan des offres parvenues à la collectivité est unanime : les contraintes techniques et financières sont insurmontables compte tenu de l’investissement colossal nécessaire à la construction et à l’exploitation d’un nouveau complexe. Le verdict est donc sans appel : en l’état actuel des choses, aucun projet viable de patinoire ne peut être envisagé à Villebourbon. 

L’abandon du projet par Mme Barèges est donc une décision de bon sens. Il confirme les craintes que nous avions formulées il y a plus d’un an et qui étaient d’ailleurs partagées par plusieurs élus de la majorité : un projet surdimensionné au regard du public ciblé, un environnement trop contraignant, un montage financier compliqué, un manque flagrant de concertation…  

Pour autant, nous ne pouvons nous réjouir de ce flop qui concerne un bâtiment municipal à l’abandon depuis 3 ans. Il doit être l’occasion de relancer le débat de la redynamisation du quartier de Villebourbon autour d’un pôle d’action sociale et culturelle impliquant l’ancienne piscine Nautica, l’espace des Augustins, la MJC et le Rio Grande.

 

Gaël Tabarly

 


 

 

Voici la question de Rodolphe Portolès (à retrouver sur http://www.montauban-citoyenne.info/mtb/index.php) :

 

Montauban le 25 novembre 2016

Madame le Maire,

Une commission de Délégation de Service Public vient de se tenir sur le projet de patinoire à Nautica.

Une première fois, le projet de patinoire a été ajourné, Ses conclusions sont très négatives car il semble qu’aucune offre ne puisse être retenue compte tenu du montage financier de cette DSP.

Comme nous le disions ici même,  il y a quelques mois, la rentabilité du projet  semble poser problème.

L’offre de SYNERGLACE, entreprise d’Alsace qui avait été recalée lors de la 1ere procédure est écartée pour insuffisance technique, commerciale et économique.

L »offre de S’PASS a un projet technique et commercial  plus précis, mais le nombre d’entrées prévues semble bien optimiste, ce qui rend semble t-il le montage financier trop aléatoire. 

Peut-être pourriez-vous donner au conseil de ce soir, un complément d’information sur le travail de cette commission et les perspectives que vous donnez au projet de patinoire ?

S’il s’avérait que ce projet  est abandonné, nous vous renouvelons la proposition que nous avions faite précédemment, de travailler collectivement à la réflexion sur d’autres utilisations et réhabilitations du bâtiment de l’ancienne piscine Nautica, de façon à dynamiser un peu plus le quartier de Villebourbon .

Merci de votre réponse

Rodolphe Portoles, Jeannine Meignan

SEMTM : le Grand Montauban fait payer aux usagers l’équilibre des comptes 2015

Le rapport de la SEMTM – société d’économie mixte en charge des transports publics du Grand Montauban – a été présenté lors du conseil communautaire du 24/11/2016.

 

Les vraies raisons de la mise en place des tarifs « solidaires »

On pourrait, à la lecture de ce rapport, se féliciter du quasi équilibre financier de la SETM pour l’année 2015. Avec une progression de 12% du chiffre d’affaire, Mme Barèges et son équipe se sont d’ailleurs félicités de ce résultat.

Il s’explique pourtant par une seule raison : la mise en place d’une nouvelle grille tarifaire pour les scolaires l’an dernier. On comprend dès lors mieux pourquoi cette grille a été généralisée à la rentrée 2016 : en aucun cas les raisons n’étaient « solidaires », elles étaient uniquement comptables.

 

Moins d’investissements, réduction de l’offre de transports

On note d’autre part une baisse significative des investissements sur le réseau en 2015 (335.000€ en 2015 contre 2,3 millions d’euros sur 2013-2014). Une baisse d’investissements  cumulée à une baisse de l’offre, avec sur l’année pas moins de 2% de kilomètres parcourus en moins que l’année précédente (soit 1600 km de moins).

Pourtant, malgré cette réduction des investissements et cette réduction de l’offre de transport, la collectivité n’a pas hésité à choisir de faire payer plus cher les déplacements de ses élèves. 

La conclusion est claire : rien ne justifiait la généralisation de la hausse des tarifs à tous les usagers en cette rentrée, si ce n’est un arbitrage politique que nous continuons de dénoncer.

Dépliant vantant les tarifs "solidaires" de la SEMTM

Un million d’euros pour l’édition 2017 du festival « Montauban en scènes »

Communiqué de presse Montauban Demain

José Gonzalez
Arnaud Guitard
Valérie Rabault
Gael Tabarly

Il était un temps où Montauban était en tête d’affiche, avec 3 festivals qui n’existaient nulle part ailleurs et qui nous identifiaient bien dans la région et même dans toute la France. C’était le mois de mai avec les découvertes « d’Alors chante » qui pendant 30 ans a donné du souffle à la chanson francophone, c’était la première quinzaine de juillet avec les voix trentenaires du festival de jazz de Montauban, c’était enfin la seconde quinzaine de juillet avec ses « danses en places » qui ravissaient le public venu des quatre coins du Tarn-et-Garonne… Chaque festival attirait son public, content de se retrouver à Montauban et d’y venir parfois de loin.

Mais ce temps-là est bel et bien révolu depuis que la maire de Montauban a décidé d’y mettre un terme sans préavis. Elle a remplacé ces 3 joyaux par un pseudo festival consistant à acheter sur catalogue des spectacles clef en main auprès de maisons de production parisiennes qui n’ont plus rien de local … Peut-être considère-t-elle qu’il n’y a chez nous aucun talent à faire monter sur scène.

Ce soir, lors du conseil municipal, elle a pour la 1ère fois mis à l’ordre du jour ce « pseudo festival », qui en 2016 a  eu 14 000 entrées payantes. On a ainsi découvert un budget avoisinant les 1 million d’euros reposant sur 600 000 euros de subventions pressenties  ou demandées. Quelle que soit la collectivité qui les verse, ces subventions publiques émanent toujours de vos impôts. Ainsi la mairie  veut utiliser vos impôts pour payer des grandes sociétés de production plutôt que soutenir la création comme c’était le cas auparavant.

Montauriol : Brigitte Barèges refuse l’idée d’un plan de financement pour sauver le clocher

Brigitte Barèges a rejeté la proposition de l’opposition d’envisager un plan de financement sur plusieurs années afin de sauver le clocher de l’église de l’Immaculée Conception.

Les travaux de démolition débuteront donc dans quelques jours…

Voici la proposition que j’ai présentée au conseil municipal, avec le soutien des élus de Montauban Citoyenne (Rodolphe Portolès et Jeannine Meignan) et de Pauline Blanc.

 


 

 

Objet : Question orale pour le conseil municipal du 06/10/16

 

 

Démolition du clocher de l’église Montauriol : le débat doit avoir lieu

 

Mme le maire,

C’est par voie de presse que nous avons appris votre arbitrage concernant le clocher de l’église de l’Immaculée Conception, située à l’extrémité du faubourg du Moustier et qui menace de s’effondrer depuis la tempête du 31/08/2015.

Face aux risques imminents et au montant des travaux, vous avez donc tranché : le clocher sera définitivement démoli. Les opérations devraient débuter ce mois-ci.

Permettez-nous de nous étonner qu’une telle décision soit prise sans jamais n’avoir été évoquée en conseil municipal. C’est pourtant systématiquement le cas pour les opérations d’ampleur qui concernent des bâtiments municipaux.

Sur ce dossier, vous nous mettez devant le fait accompli, avec la conclusion d’un accord avec l’évêché qui ne vaut pourtant pas débat.

Alors que des pétitions circulent dans la ville contre cette démolition, nous estimons qu’il n’est pas possible de passer outre une discussion avec les élus.

Nous considérons qu’indépendamment de son caractère religieux, ce bâtiment est un monument de notre patrimoine, un élément du paysage qui identifie l’entrée Est de la ville pour les habitants comme pour les visiteurs.

Aussi, nous souhaiterions que le débat soit ouvert, notamment sur l’adoption d’un plan pluriannuel d’investissements incluant une première phase de démolition et une seconde de reconstruction. Cela permettrait à la ville d’assumer sur plusieurs années la charge financière des travaux, et aux élus d’assumer la responsabilité de la transmission de notre patrimoine.

Je vous remercie,

Gaël Tabarly.

 

 

 

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