Archives de catégorie : Conseil municipal

La Cour d’Appel de Toulouse donne une nouvelle fois raison à Roland Garrigues face à Brigitte Barèges

Brigitte Barèges, maire de Montauban, avait fait appel du jugement en première instance qui la condamnait à 800 € dans l’affaire « Sa Ville ». Elle considérait entre autres que ce document était un plagiat.

Le jugement d’appel vient d’être rendu : il confirme la condamnation de la ville et porte l’amende à 2 500 € (auxquels s’ajoutent les 800 € de première instance).

Nous déplorons l’acharnement irresponsable de Brigitte Barèges qui engage la collectivité dans des procédures inutiles, stériles et coûteuses, aux frais du contribuable.

Gaël Tabarly, pour les élus du groupe Montauban Demain

Très chère présidente…

Présidente du Grand Montauban, Mme Barèges vient de se faire voter une indemnité particulièrement conséquente, à hauteur de 3041€ mensuels.

 

Pourtant, comme le justifiait l’un de ses adjoints en avril dernier lors du vote de son indemnité de maire (4143 € / mois), Mme Barèges travaille déjà «12h par jour et 7 jours sur 7 au service de la commune de Montauban » ! Pourquoi donc ne pas déléguer et accepter une indemnité moindre ?

 

Car au-delà du montant cumulé et révoltant de ces indemnités, 7184 € mensuels, payés par nos impôts, c’est bien la question de la gouvernance de notre territoire qui se pose. Mme Barèges, Présidente du Grand Montauban, refuse de déléguer : c’est elle qui dirige, et elle le fait seule. Les douze vice-Présidents, aux indemnités comparativement dérisoires (527 €), sont dès lors clairement relégués au second plan pour permettre à Mme Barèges de conduire les dossiers comme elle l’entend.

 

Le problème de la représentation de l’ensemble du territoire du Grand Montauban doit nous interpeler. Au nom de l’unique critère démographique, ce sont les élus de Montauban (commune la plus peuplée) qui représentent souvent seuls le Grand Montauban : dans les commissions, les associations, les syndicats… Les autres communes de l’agglomération étant régulièrement de fait reléguées à des rôles de figurants silencieux et bienveillants. Au final, des adjoints montalbanais se retrouvent avec des responsabilités encore plus importantes que les maires de communes environnantes !

 

Nous défendons une représentativité territoriale et diversifiée des élus du Grand Montauban, qui garantisse à chaque commune et tendance politique un espace équitable d’expression et de participation aux décisions. Ce changement de paradigme implique une certaine conception de l’expression démocratique et de l’exercice du pouvoir.

 

Confortée par ses résultats aux municipales, Mme Barèges ne semble pourtant pas prête à la moindre concession…

 

Gaël Tabarly, pour le groupe

Redécoupage des quartiers de la commune : outil de proximité ou manœuvre électorale ?

Le Conseil Municipal du 14 mai dernier a validé le redécoupage de la commune de Montauban en 24 quartiers.

Avant l’adoption de cette délibération, les élus de Montauban Demain s’interrogeaient sur la pertinence d’un tel redécoupage, pour deux raisons :

 

  1. Ce redécoupage s’effectue sans redéfinition de la politique de proximité.

Nous pensions en particulier aux Conseils Consultatifs de Quartiers, dont les fonctionnements devraient être reconsidérés pour mieux représenter la réalité sociale des territoires concernés et disposer d’une véritable autonomie dans la participation au débat public :

  • Pour notre groupe, les conseils de quartiers (CCQ) doivent être des lieux essentiels de démocratie participative, de familiarisation avec le débat public et de transparence de la décision publique.
  • L’organisation de ces CCQ doit être repensée, pour renforcer leurs fonctions essentielles de socialisation et de convivialité (et réduire la forte asymétrie des participants qui les caractérisent actuellement, du fait de l’exclusion de fait de certaines catégories de population – en particulier les jeunes et les classes populaires) et représenter fidèlement la réalité sociale des territoires concernés sans favoriser l’émergence d’une nouvelle élite citoyenne.
  • L’autonomie de ces conseils doit être renforcée, pour ne pas cantonner ces dispositifs à un simple pouvoir consultatif et les préserver de toute application stratégique qui pourrait être envisagée comme ressource électorale.

 

  1. Quelle cohérence pour ces 24 quartiers ?

Le redécoupage de la commune en 24 quartiers pose pour nous le problème de leur cohérence. Un simple comparatif entre la nouvelle carte de la ville et celle publiée par l’INSEE ce mois-ci est révélateur.

Rappelons que l’INSEE, pour son découpage par quartier utilise un outil statistique, les « Ilots Regroupés pour l’Information Statistique » (IRIS) qui correspondent :

  • à une homogénéité de l’habitat et de leurs limites urbaines (voies principales, voies ferrées, cours d’eau…)
  • aux activités
  • à la présence ou non de « grandes zones spécifiques » (parcs de loisirs, zones portuaires, forêts…).

Quand la municipalité répertorie 24 quartiers dans 4 ensembles, l’INSEE en dénombre 25 répartis en 11 ensembles :

Carte Mairie (cliquer pour agrandir) :

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Carte INSEE (cliquer pour agrandir) :

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Face à l’incohérence de ce redécoupage, une question se pose dès lors : ce redécoupage de la ville en 24 quartiers est-il un véritable instrument de la politique de municipale de proximité, ou bien un outil politique à visée électorale permettant d’octroyer des délégations aux élus de la majorité ?

Vente du patrimoine municipal : ça continue…

 

A peine réélue, l’équipe de Brigitte Barèges poursuit la vente du patrimoine montalbanais. Ce mercredi, le conseil municipal a acté le déclassement de l’ancien Musée de la Résistance, déplacé au Pôle Mémoire, et sa vente au prix de 275 000 euros pour une surface de 520 m2.

L’opposition de gauche a présenté un contre-projet, proposant la transformation du bâtiment en lieu de vie ouvert sur l’activité sociale et culturelle du quartier de Villenouvelle. Ce projet se constituait, au rez-de-chaussée, de différents bureaux et d’une salle de réunion mis à disposition des associations du quartier, au sous-sol et dans le jardin d’espaces réservés aux artistes (salle d’exposition, atelier) et à l’étage de salles de « co-working » en accès gratuit pour les travailleurs en freelance ou télétravail.

Ce projet ayant été rejeté sans discussion par la majorité, le bâtiment sera finalement bien vendu pour être converti en logement privé d’habitation.

Notre groupe réaffirme que la mise en valeur de notre patrimoine est intrinsèquement liée à l’articulation du présent, du passé et de l’avenir. L’entretien et  la préservation des biens immobiliers de la ville participent aux choix de transmission que nous faisons pour les générations futures.

 

Gaël Tabarly, pour le groupe

Brigitte Barèges exclut l’opposition des commissions

Communiqué de presse 

à l’issue du Conseil Communautaire du Grand Montauban

 

 

 

 

Pour la première fois, grâce à la loi, l’opposition est représentée au Conseil Communautaire du Grand Montauban, sous la présidence de Brigitte Barèges, reconduite à sa tête. C’est dans un esprit constructif, au-delà de tout clivage politique, que nous avons siégé ce soir, pour participer au développement de la communauté d’agglomération.

 

Pourtant, dès la 50e délibération (relative à l’élection des membres du Syndicat mixte d’élaboration, de gestion, et de révision du schéma de cohérence territoriale de l’agglomération de Montauban), sur 35 membres représentants du Grand Montauban, Brigitte Barèges n’en a laissé aucun à l’opposition, refusant à celle-ci d’être représentée.

 

Il en sera de même pour de nombreuses autres commissions, comme l’Etablissement public foncier de Montauban, la commission locale d’évaluation des charges transférées, …

 

Alors que Brigitte Barèges pourrait faire le choix de laisser une place à l’opposition, elle le refuse. Ce n’est uniquement que lorsque la loi lui impose une représentation proportionnelle, qu’elle lui concède des places.

 

Nous déplorons donc, quelques semaines seulement après les déclarations de rassemblement de Brigitte Barèges, que bien que la loi ait changée, l’attitude de la présidente, elle, reste figée.

 

Les élus communautaires

de Montauban Demain

et de Rassemblement Montauban Citoyenne

Valérie Rabault – José Gonzalez – Pauline Blanc – Rodolphe Portolès – Gaël Tabarly

Ensemble, préparons la ville de demain!

Il appartient désormais aux 8 élus progressistes de l’opposition de porter les valeurs d’une ville ouverte, solidaire et écologique. Nous agirons dans le rassemblement, le dialogue et l’apaisement.

Beaucoup de questions restent en suspens à l’issue du 2e conseil municipal, faute de maîtrise des dossiers. L’indemnité de B. Barèges portée à 4143€/mois pour « travailler à 150% au service de la mairie » (au dire d’un des adjoints), on ne peut qu’imaginer une indemnité symbolique pour le Grand Montauban…

Ensemble, préparons la ville de demain!

Ma Ville – Avril 2014

Adissiatz a totes,

« Dis moi comment tu traites ton opposition, je te dirai ce que vaux ta démocratie »… Brigitte Barèges ne déroge pas à la règle : nous avons droit à quelques lignes à peine d’expression dans le journal municipal… Merci à tous pour vos suffrages. Vous pourrez comptez sur nous !

Voici le texte que vous retrouverez dans le « Ma Ville » du mois prochain :

Merci à tous ceux qui nous ont accordé leur confiance. Nous sommes 8 à siéger dans l’opposition de gauche. Pour 7 d’entre nous, nous n’avons jamais été conseillers municipaux. Nous ferons vivre une opposition constructive et vigilante pour défendre une ville ouverte, solidaire et écologique. Lors du 2e conseil municipal, nous avons attiré l’attention sur la gestion de la dette et les indemnités du maire : 49723€/an.