Archives de catégorie : Montauban, Demain…

Tentative DE HACKING

Après plusieurs tentatives avortés fin 2018, ce blog a fait l’objet d’un piratage début 2019 et est resté inaccessible plusieurs semaines.

La version désormais en ligne est une version bêta, qui vient d’être restaurée. Une partie des publications récentes a toutefois disparu.

La version originale devrait être remise en ligne dans les jours qui viennent…

Gaël TABARLY.

Thierry Deville remplacé à l’Assemblée des Territoires

Vendredi prochain, se tiendra sur le site du Pont du Gard la 3e session de l’Assemblée des territoires de la région Occitanie. L’Assemblée des territoires est une innovation démocratique : c’est un organe consultatif qui permet de représenter les bassins de vie de la région pour préparer ses décisions à venir (plus d’information ici : https://www.laregion.fr/L-Assemblee-des-Territoires).

En septembre 2016, le Grand Montauban a désigné quatre représentants à l’Assemblée des territoires de la région Occitanie. A l’époque, les élus de gauche avaient dénoncé l’inéligibilité d’un de ces représentants, Thierry Deville, déjà conseiller régional : http://www.gaeltabarly.eu/pourquoi-thierry-deville-ne-peut-pas-representer-le-grand-montauban-a-lassemblee-des-territoires/.

La désignation de M. Deville a depuis été invalidée et une procédure a été lancée pour pourvoir le poste désormais vacant (appel à candidatures et tirage au sort).

Au terme de cette procédure, mon nom a été désigné pour pourvoir ce poste.

J’aurai donc l’honneur de représenter* le bassin de vie du Montalbanais dès ce vendredi lors de la séance plénière à l’Assemblée des territoires.

Gaël Tabarly

 

* les autres représentants sont Brigitte Barèges, Marie-Claude Berly et Alain Gabach

Cette année 2018

CETTE ANNEE

2018

rencontrons, créons, innovons

SUPPORTONS

découvrons, expérimentons
dynamisons, positivons, voyageons

ANTICIPONS

cuisinons, produisons, observons

TRANSMETTONS, ÉCLAIRONS

échangeons, donnons, recevons
éduquons, élevons, édifions

ECOUTONS

fraternisons, redynamisons

VIVONS

ENSEMBLE

préparons la ville d’après
#Montauban2020

 

Eléments d’interprétation des résultats du second tour des présidentielles à Montauban

Dimanche dernier, les Montalbanais se sont largement exprimés en faveur de la démocratie et de la république. Avec 66.18%, le score d’Emmanuel Macron est sans appel. Pour nous tous républicains, ces résultats sont une victoire, une source de satisfaction et de soulagement.

Toutefois, les niveaux de l’abstention sur la ville (23.49% soit près de 10.000 électeurs), des votes blancs (8.73% des suffrages exprimés) et des votes nuls (3.63%) empêchent d’affirmer que nos concitoyens ont manifesté une adhésion au projet d’Emmanuel Macron. Il appartient au président élu de prendre en compte cette donne pour ses décisions prochaines.

La progression locale du FN  est considérable : +2.699 voix par rapport au 1er tour. Elle est préoccupante et atteste de l’implantation durable des idées de l’extrême droite sur notre territoire.

Pour nous, républicains, démocrates, citoyens, militants et élus, la priorité doit être de combattre ces idées, localement incarnées par le FN et parfois attisées par les prises de position de certains…

Dès l’issue des élections législatives, il nous faudra réfléchir collectivement et publiquement aux réponses à apporter aux préoccupations quotidiennes des Montalbanais, notamment celles qui ont fait basculer plus de 9.000 d’entre eux vers le neofascisme populiste. Sans un projet cohérent qui implique l’ensemble des forces de gauche, aucune alternance ne sera possible dans 3 ans, pour les élections municipales de 2020.

 

Gaël Tabarly

Conseiller municipal de Montauban

2014-2017 : bilan de mi mandat pour le groupe Montauban Demain

Le groupe Montauban Demain est composé de Valérie RABAULT, Gaël TABARLY, José GONZALEZ, Arnaud GUITARD, Carole SCHUMAN et Pauline BLANC.


En trois ans de mandat, l’équipe municipale de Mme Barèges a fait perdre du pouvoir d’achat aux Montalbanais, à la fois en augmentant les impôts locaux contrairement à sa promesse de campagne et les tarifs des services publics.

On estime qu’elle a ainsi baissé le pouvoir d’achat moyen d’un couple avec 2 enfants d’au moins 200€ depuis 2014.

 

La fiscalité ? promesse non tenue.

L’équipe municipale avait promis de ne pas augmenter les impôts locaux. Or, ces impôts pour un appartement de 100m² en centre ville de Montauban sont passés de 2109 € en 2014 (taxe d’habitation + taxe foncière) à 2256€ en 2016, soit 147€ d’augmentation en 2 ans !!!!

 

Les tarifs des services publics ? Ils ont augmenté plus vite que l’inflation.

L’abonnement pour les bus scolaires a par exemple plus que triplé, passant de 75€ en 2014 à 240€ en 2016 pour une famille avec deux enfants et un revenu mensuel de 2400€.

Concernant la cantine, les tarifs montent jusqu’à 3,35€ le repas à Montauban. Ainsi, pour cette même famille, faire déjeuner ses enfants à Montauban coûte par exemple 316€ de plus sur un an que les faire déjeuner à Montech.

 

L’attractivité de Montauban ? Elle est en recul car il n’y a pas de « pilote dans l’avion » pour le développement de notre ville.

Plusieurs études viennent récemment d’être publiées, avec toutes un même constat pour Montauban : perte de dynamisme. Ainsi l’agglomération est classée 85ème sur 98 pour son attractivité en matière de travail.

Montauban figure parmi les 20% de villes de plus de 10 000 habitants qui ont la taxe foncière la plus élevée (avec un taux de 30%).

Enfin, elle rentre dans le cercle des villes dont « la vacance [au centre-ville] devient structurelle et marque un déclin de la commercialité ».

Ce constat n’est pas le fruit du hasard. Il traduit un manque d’ambition pour notre ville. Par exemple, pour le centre universitaire qui permet aux jeunes Montalbanais et Tarn-et-Garonnais de pouvoir poursuivre leurs études, la mairie ne participe pas … si bien que l’université de Toulouse I Capitole a décidé de ne pas réaliser l’agrandissement qui était envisagé, ce qui pénalise bien sûr nos jeunes.

 

L’intérêt des Montalbanais ? Souvent oublié…

Nous dénonçons le mode de gestion qui consiste à faire des cadeaux aux grands groupes du CAC 40 avec le porte-monnaie des Montalbanais.

Cette situation n’est pas nouvelle. Mais en février 2017, la Chambre régionale des comptes a mis « les pieds dans le plat » concernant la gestion des parkings. Elle a ainsi écrit que « l’exonération illégale de redevance pendant quatre ans du délégataire (600 000 €) ne trouve pas de justification pertinente ». En résumé, la mairie de Montauban a accordé 600 000€ au gestionnaire privé des parkings.

Autre exemple : la piscine qui coûte très cher aux contribuables montalbanais. Ainsi, chaque année, la municipalité verse à une entreprise privée près de 1 million d’€ à Vert Marine pour faire fonctionner la piscine.

 

Etre constructifs

Malgré nos divergences, nous restons dans une démarche constructive avec comme perspective un avenir dynamique pour notre cité.

C’est ainsi que différentes dispositions votées par notre majorité au niveau national ont pu bénéficier aux Montalbanais :

  • 2 millions d’€ dans le cadre du programme Territoires à Energie Positive afin de lancer des chantiers de réhabilitation thermique ;
  • des exonérations d’impôts pour les commerces du cœur de ville (compensées par l’Etat à la ville), ce qui représente une économie d’impôt entre 2000 et 4000€ par an ;
  • un renforcement du soutien à l’investissement via le fond de soutien à l’investissement local voté en novembre 2015 ;
  • des postes d’enseignants supplémentaires malgré le manque de locaux pour accueillir de nouvelles classes.

5 (bonnes) raisons de refuser la fermeture du bureau de Poste de Villenouvelle

Pourquoi faut-il refuser la fermeture du bureau de Poste de Villenouvelle* ?

 

1. Parce qu’il faut défendre les SERVICES DE PROXIMITE

La Poste est une entreprise qui assure le service public postal, mais aussi un service public bancaire. Villenouvelle est un quartier classé en « zone prioritaire » : il est particulièrement affecté par la précarité et la pauvreté. La présence des services publics y est donc essentielle et ne sera pas compensée par l’ouverture d’un « point de contact » au Carrefour City du Rond.

 

2. Parce que La Poste sur Montauban est en DANGER

Après la fermeture de l’agence de la Place du Coq en 2013, la fermeture de l’agence de Villenouvelle en 2017 s’accompagnera de la suppression des bases de tri des Chaumes et d’Eurythmie, rassemblées de façon « optimisée » sur un pôle unique à Albasud. Au-delà de la seule commune de Montauban, le problème concerne toutes les communes du Grand Montauban (le relais-poste de Reyniès a fermé en 2016) et, au-delà, du département tout entier (parmi les bureaux menacés en 2017, on trouve Bourret, Villebrumier, Montbartier, Dunes, Saint-Sardos…).

 

3. Parce que le bureau de Villenouvelle est BENEFICIAIRE

D’après les chiffres communiqués par La Poste  aux organisations syndicales, le bureau de Villenouvelle est « bénéficiaire avec +50 000€ et 212 visites par jour » (communiqué de la CGT). La fermeture du bureau n’est donc pas justifiée économiquement.

 

4. Parce que la MAIRIE a le pouvoir de refuser cette fermeture

La majorité de Mme Barèges s’est prononcée pour la fermeture de ce bureau de poste, lors du conseil municipal de décembre 2016. La stratégie d’entreprise de La Poste peut pourtant être contrée par les élus locaux, sans qui rien ne pourra se faire. Sans l’aval de la municipalité, il aurait été impossible pour La Poste de fermer ce bureau. Mme Barèges doit imposer à La Poste de faire machine arrière.

 

5. Parce que les BESOINS sur le territoire ne sont pas couverts

L’étendue de la commune de Montauban exige une couverture homogène du territoire en services publics. Ce n’est pas le cas aujourd’hui en ce qui concerne les services postaux, avec de fortes inégalités entre habitants du centre-ville, des périphéries ou des hameaux (les habitants de Falguières sont par exemple rattachés au bureau de… Villenouvelle !). Pourtant, avec l’augmentation des commandes de particuliers sur Internet ou le développement des entreprises à l’extérieur de la ville, les besoins des Montalbanais augmentent. La création d’une « agence postale urbaine » à Albasud pourrait être une bonne idée, si le projet de la mairie n’était pas réservés aux seuls professionnels et ne se restreignait pas à certains services (quelques services postaux spécifiques).

 

 

*Venez défendre la présence de la poste dans votre ville en participant au rassemblement

le mardi 21 février à partir de 9h30

devant le bureau de poste de Villenouvelle,

ou en signant la pétition en ligne :

https://www.change.org/p/cgt-non-%C3%A0-la-fermeture-du-bureau-de-poste-de-montauabn-villenouvelle

crédit photo : GoogleMaps

Oui au droit de manifester, mais dans le respect de l’espace public

Aujourd’hui, lundi 14 novembre 2016, s’est tenue à Montauban une manifestation régionale des agriculteurs à l’appel de la FNSEA qui a rapidement dégénéré : affrontements avec les forces de l’ordre, déversement de matières fécales et de détritus dans le cœur de ville et ses accès immédiats, obstructions de la voirie, dégradations du mobilier urbain…

Les agriculteurs ont des revendications légitimes : leur souffrance est une réalité qui appelle à des réponses durables et structurelles. Elle atteste de la crise du modèle agricole productiviste en place une cinquantaine d’années. Pourtant, si le droit de manifester est inaliénable, la dégradation de l’espace public est intolérable.

Les événements survenus aujourd’hui témoignent d’un profond mépris.

Un mépris pour les Montalbanais, pris en otage dans leurs déplacements quotidiens et immobilisés pour la journée.

Un mépris pour les forces de sécurité, qui ont passé des heures à tenter de contenir des débordements parfois très violents.

Un mépris pour les représentants de l’Etat, qui ont très tôt reçu les délégués syndicaux et sont restés à l’écoute toute la journée.

Un mépris pour tous les agents de nettoyage de la ville, qui dès ce soir s’attèleront à effacer autant que possible les traces de ces actes et pour lesquels nous sommes tous solidaires.

Les dégâts ne sont pas encore chiffrés, mais une chose est sûre : ce sont les contribuables qui assumeront les conséquences de ces actes.

 

 

Quels risques suite à l’incident à la centrale de Golfech ?

Interrogée par écrit au dernier conseil municipal, Brigitte Barèges a éludé la question

Il y a 10 jours, EDF a indiqué qu’un incident « significatif » s’était produit le 19 octobre à la centrale nucléaire de Golfech. Pendant 2 minutes, une cheminée de l’unité de production n°1 a déversé dans l’atmosphère des rejets radioactifs supérieurs à la limite autorisée.

Cet incident est préoccupant à plusieurs titres :

  • Contrairement au communiqué d’EDF, son impact sur l’environnement est avéré: il est d’ailleurs établi par l’Autorité de Sécurité Nucléaire, qui définit un « évènement significatif » comme un incident « présentant une importance particulière en matière, notamment, de conséquences réelles ou potentielles sur les travailleurs, le public, les patients ou l’environnement ».
  • Le journal Le Monde a publié le 25 octobre dernier une analyse inédite des données d’incidence recueillies par les agences sanitaires françaises concernant l’évolution des cancers en France. On y apprend ainsi que le cancer de la thyroïde est l’un de ceux qui progressent le plus fortement depuis 1980 : +400% chez les hommes, +385% chez les femmes. Parmi les facteurs expliquant cette progression (qui concerne toute les tranches d’âges, mais pas toutes les régions), on trouve l’exposition à des particules radioactives.
  • Les 65 km qui nous séparent de la centrale de Golfech font de Montauban la première agglomération de plus de 60.000 habitants exposée aux conséquences d’incidents de ce type. Et ce d’autant plus que la météo couverte du 19 octobre renforçait notre exposition aux courants d’airs venus de l’ouest du département.

Brigitte Barèges avait été interrogée par écrit pour savoir si EDF l’avait informée, en tant que maire de Montauban, de cet incident le jour où il s’est produit (avant donc la publication du communiqué du groupe, 5 jours plus tard). Il lui était aussi demandé de rappeler les mesures de prévention et les mesures d’urgence prévues au niveau de la commune en cas d’incident nucléaire.

Mme Barèges a refusé d’aborder la question, indiquant simplement qu’elle n’avait pas été informée de l’incident.

Les Montalbanais étaient pourtant directement exposés. Il est dès lors inadmissible qu’aucune disposition, tant de la part d’EDF que des autorités locales, n’ait été prise en direction de la population face à de tels risques potentiels.

 

Ethique et prévention des conflits d’intérêts : Brigitte Barèges refuse de s’engager

Brigitte Barèges a rejeté hier notre proposition d’engager le Grand Montauban dans une réflexion collective sur la définition d’une charte éthique de l’élu-e.

Il ne s’agissait pourtant – entre autre – que de prévenir de potentiels conflits d’intérêts (par exemple : des liens entre un-e élu-e, ou un-e collaborateur-trice d’élu-e, et  une entreprise privée, ou une association, remportant un marché public ou un appel à projet).

Une démarche jugée « inutile » par la majorité…. Vraiment ? Nous serons fixés prochainement…

 

Voici le texte de notre intervention :

 

 


 

 

 Conseil communautaire du 22/06/16

Question orale – Charte éthique de l’élu

 

Madame, Monsieur, chers collègues

 

Depuis 2014, plusieurs collectivités de strates proches de la nôtre ont fait voter par leur assemblée, alors qu’elles n’y sont pas contraintes par la loi, une charte déontologique des élus. Il s’agit d’un ensemble de bonnes pratiques qui lie les conseillers (de la majorité comme de l’opposition) en donnant à leurs concitoyens des gages d’intégrité.

 Ces textes comportent généralement des dispositions diverses qui vont de déclarations générales (comme l’attachement à des valeurs et au respect mutuel) à des éléments plus précis (déclaration de voyage lié à un projet de la collectivité), voire même à la création d’une fonction de « déontologue » (pour examiner les potentiels conflits d’intérêt entre les élus et les projets qui sont votés).

 Au-delà du symbole, ces démarches ont le mérite d’engager une réflexion collective sur les moyens de redonner confiance aux citoyens en leurs représentants et, plus largement, en la politique.

 Accepteriez-vous d’engager notre collectivité dans une démarche similaire ?

 Je vous remercie.

 Gaël Tabarly, conseiller communautaire.


 

20160622 - Question orale GMCA