Les étudiants victimes des chicaneries de Mme Barèges

La ville de Montauban a donc décidé de se retirer du centre universitaire de Montauban. Longtemps, Mme Barèges avait prétendu que l’engagement frileux de la ville sur le centre universitaire était lié à un problème de personnes (il avait été créé par Roland Garrigues et Jean-Michel Baylet).

Malgré le changement de personnes, force est de constater que ce désengagement s’accélère.

Malgré les prétextes présentés, ce sont les jeunes de Montauban et de tout le département qui sont pris en otage.

Alors que notre voisine Albi s’est hissée à la tête des universités françaises pour la réussite des étudiants, depuis 16 ans la municipalité de Mme Barèges est incapable d’avoir un projet universitaire

Il y a de nombreux sujets sur lesquels nous avons des différents de fonds avec Mme Barèges. Mais sur un sujet aussi important que celui-ci, il serait grand temps de laisser de côté les chicaneries avec le département qui exaspèrent les Montalbanais, pour penser en priorité à l’avenir des étudiants.


Voici un extrait du communiqué de Montauban Demain à l’issue du Conseil Municipal :

(…) Si la majorité a approuvé ce désengagement [du centre universitaire], nous avons voté contre. Nous avons également dénoncé cette décision qui conduit à prendre en otages les étudiants montalbanais et tarn-et-garonnais pour régler des bisbilles qui durent depuis des années entre la majorité municipale de Montauban et le conseil départemental de Tarn-et-Garonne. Rappelons que le centre universitaire doit sa naissance à la convention signée par Roland Garrigues, alors député maire de Montauban et Jean-Michel Baylet, alors président du conseil départemental.

Nous considérons que les étudiants sont les grands perdants de cette décision. Alors que Montauban est la 2eme ville de l’ancienne région Midi Pyrénées, elle arrive en queue de peloton derrière Albi, Tarbes, Rodez …pour le nombre d’étudiants. Ce manque d’offre pour poursuivre ses études nuit aux jeunes de notre territoire dont les parents n’ont pas forcément les moyens financiers de les envoyer poursuivre des études à Toulouse. La décision prise par la majorité municipale à Montauban risque d’accentuer ce déficit de places pour les étudiants. Nous la dénonçons.
Valérie Rabault, José Gonzalez, Gaël Tabarby, Arnaud Guitard, Carole Schumann, Arnaud Hilion.

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